En ce dimanche de votations, le message est clair: une majorité du peuple ne souhaite pas supprimer la redevance radio/tv. Les jeunes libéraux-radicaux, en tant qu’initiants, sont néanmoins prêts à participer à la dicussion qui s’annonce quant à la place du service public en Suisse. Les opposants à l’initiative ne doivent pas se reposer sur ce non. Au contraire, ces six derniers mois de débat ont montré qu’une évolution du système n’est pas seulement souhaitée, mais elle serait nécessaire. La politique et la SSR doivent réagir. Les réformes promises ne devront pas attendre.

Plus de liberté, moins de monopoles
Les jeunes libéraux-radicaux espèrent que les promesses faites en campagnes soient mises en oeuvre et appellent à un vrai débat sur le service public. Les fonds prélevés au contribuable au travers de la redevance doivent être attribués à l’information. Le financement des programmes de divertissement doit quant à lui être repensé. Le choix des programmes de divertissement ne dépend pas de la volonté du spectacteur, mais du monopole de la SSR.

Avoir lancé le débat, une victoire
Alors qu’ils étaient peu nombreux et seuls contre tous, les initiants ont mené une campagne indépendante avec l’envie de porter la discussion sur le devant de la scène et de présenter des alternatives au système actuel. Malgré la défaite, nous sommes satisfaits d’avoir lancé le débat dans les médias et devant le peuple. Nous espérons que tous les partis intéressés mèneront les réformes promises. Pour ce faire, les opposants et les initiants doivent se mettre à table et trouver une solution consensuelle.

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Thomas Juch, co-président comité No-Billag, 077 416 68 02