Presse
Communiqué de presse 30.11.2025

Le projet de la JS massivement rejeté ! L’alliance bourgeoise échoue pourtant à soulager la classe moyenne

L’initiative d’expropriation de la Jeunesse Socialiste (JS) a fait naufrage. Au terme d’une vaste campagne, menée en première ligne par les Jeunes Libéraux-Radicaux, la Suisse échappe à ce coup de force socialiste, qui bénéficiait pourtant du soutien actif, et inquiétant, du PS et des Verts. Toutefois, les allégements prévus pour la classe moyenne lors des prochaines votations sont menacés par l’attitude du Centre et de l’UDC.

Le PS est-il encore digne du Conseil fédéral ? Le scandale de la campagne
Le verdict est sans appel : l’initiative de la JS, qui prévoyait un impôt sur les successions de 50 %, était totalement déconnectée de la réalité. Elle ignorait que, dans de nombreux cas, les patrimoines sont souvent liés à des entreprises et que cet impôt aurait anéanti de nombreux emplois, sans parler des pertes fiscales se chiffrant en milliards.

L’« Initiative pour l’avenir » n’est que le dernier exemple en date des projets destructeurs portés par la Jeunesse Socialiste. Mais le véritable scandale réside ailleurs : ces textes radicaux trouvent désormais un soutien croissant auprès du PS et des Verts. En appuyant cette dernière initiative, ils ont cautionné un projet menaçant des milliers d’emplois et la prospérité du pays. Une posture indigne des Verts, mais plus encore du PS en tant que parti gouvernemental. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, déclare : « Si les sociaux-démocrates persistent à flirter avec leur section jeunesse et le camarade Marx en soutenant des projets aussi extrêmes, ils devraient sérieusement songer à satisfaire l’exigence de la JS et quitter le Conseil fédéral. Dans l’esprit de la concordance, la  PS ferait mieux de se demander comment assumer à nouveau ses responsabilités de parti gouvernemental. »

Le Centre comme frein à un véritable allégement : oui à l’initiative SSR et à l’imposition individuelle
Si l’alliance bourgeoise a permis d’éviter le pire face à la JS, cette « alliance de la raison » se fissure dès qu’il s’agit de soulager concrètement la population. En rejetant l’initiative sur l’imposition individuelle, l’UDC et Le Centre s’opposent, sous des prétextes fallacieux, à une baisse d’impôts pour près de la moitié des contribuables. Ils bloquent ainsi un allégement fiscal de 600 millions de francs destiné à la population active et sabotent l’avènement d’une fiscalité équitable, indépendante de l’état civil ou du sexe.

Tandis que l’UDC ne commet ici qu’une seule erreur, Le Centre, lui, péche doublement. Il combat en effet l’initiative sur la redevance (SSR), co-lancée par les Jeunes Libéraux-Radicaux, refusant ainsi une économie de 135 francs par ménage et la suppression de la double imposition des entreprises. Le Centre refuse d’admettre qu’un service public de qualité peut être parfaitement assuré avec un budget de 850 millions. Malgré son image moderne et bourgeoise, le parti du Centre se range systématiquement du côté du statu quo, au détriment du pays et des citoyens. Jonas Lüthy conclut : « Alors que les autres partis bourgeois sont incapables de mener une politique cohérente en faveur de la classe moyenne, on peut compter sur les Jeunes Libéraux-Radicaux pour tenir le cap. »