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Les Jeunes Libéraux-Radicaux exigent la majorité des cantons pour les accords avec l’UE

Lors de l’Assemblée des délégués des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse à Zurich, le parti a pris position sur les accords avec l’UE, notamment sur la question de la double majorité du peuple et des cantons, et a rejeté l’initiative pour une Suisse à 10 millions.

Accords avec l’UE : Les Jeunes Libéraux-Radicaux adoptent des exigences à l’attention du Parlement et jugent la majorité des cantons comme une nécessité politique.
Pour les Jeunes Libéraux-Radicaux, il est indéniablement positif de constater que le paquet de stabilisation et de développement des relations Suisse–UE, soit les nouveaux accords avec l’UE, approfondit les relations économiques avec le principal partenaire commercial de la Suisse et permet de garantir à long terme l’accès au marché intérieur européen et à ses millions de consommateurs. De plus, les Jeunes Libéraux-Radicaux sont favorables à l’actualisation de l’ARM (Accord de reconnaissance mutuelle) qui renforce la sécurité juridique, au nouvel accord sur l’électricité qui augmente la sécurité de l’approvisionnement, ainsi qu’aux programmes de recherche et d’innovation de l’UE qui favorisent la mise en réseau et le transfert de technologie. Cependant, les Jeunes Libéraux-Radicaux jugent le paquet de manière critique sur des points centraux : la démocratie directe est sous pression ; la position de la Suisse dans la procédure de règlement des différends est insatisfaisante ; la clause de sauvegarde s’avère être une promesse politique sans effet substantiel ; la reprise partielle de la directive sur la citoyenneté européenne risque de créer des incitations négatives supplémentaires à l’immigration dans l’État social ; les coûts globaux sont insuffisamment présentés ; et le compromis avec les syndicats concernant la protection des salaires a été acheté trop cher.Dans ce contexte, les Jeunes Libéraux-Radicaux exigent pour le processus parlementaire :

  • L’introduction de mesures compensant efficacement la suppression des processus de participation suisses (par ex. la procédure de consultation) lors de l’élaboration du droit par Bruxelles ou de la reprise dynamique du droit, afin que la participation des groupes marginaux, des jeunes partis et d’autres acteurs de la société civile disposant de ressources limitées reste garantie dans le processus de décision politique.
  • L’introduction d’une clause de sauvegarde réellement efficace pour une gestion autonome de la migration.
  • Le rejet de la 14e mesure de politique intérieure du Conseil fédéral sur la protection des salaires. Une protection étendue contre le licenciement pour les représentants des travailleurs est étrangère au sujet, mine l’accord des partenaires sociaux et crée des droits spéciaux inutiles. La protection des salaires ne doit pas servir de prétexte à plus de bureaucratie et à des interventions dans la liberté d’entreprise.
  • Pas d’assouplissement du quorum pour les CCT (mesure 12 des partenaires sociaux sur la protection des salaires). Il ne doit pas suffire que quelques grandes entreprises dictent des règles contraignantes pour des branches entières. Cela mine la liberté contractuelle, fausse la concurrence et affaiblit le marché du travail libéral, qui est central pour la Suisse.
  • Un état des lieux honnête sur les coûts indirects et les conséquences bureaucratiques des accords pour la Confédération, les cantons et les communes.
  • La garantie qu’aucun nouveau personnel administratif ne devra être engagé à tous les échelons pour la mise en œuvre potentielle des accords.

Au vu de tous les aspects, il est clair que les accords avec l’UE constituent une réorganisation profonde et fondamentale des relations entre la Suisse et l’UE. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux, déclare à ce sujet : « Les accords modifient substantiellement notre ordre juridique et interviennent dans notre mécanique politique. C’est pourquoi les Jeunes Libéraux-Radicaux se prononcent pour que le paquet soit soumis à la majorité des cantons. C’est politiquement impératif, au minimum, pour garantir la légitimité démocratique d’une telle intervention.

Avec l’initiative pour une Suisse à 10 millions, la Suisse devient une cible principale pour l’asile
Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, précise : « Si l’initiative pour une Suisse à 10 millions était acceptée, cela aurait paradoxalement pour conséquence que l’UDC déclencherait justement un effondrement du système d’asile. Sans le système de Dublin, des dizaines de milliers de migrants illégaux, dont les demandes d’asile ont déjà été rejetées dans d’autres États européens, pourraient déposer une nouvelle demande en Suisse. La Suisse deviendrait en très peu de temps une cible principale pour l’asile. » L’initiative pour une Suisse à 10 millions aurait également des conséquences graves pour la police. Sans accès au Système d’information Schengen, nos policières et policiers sont aveugles. Finalement, il apparaît que l’initiative pour une Suisse à 10 millions présentée par l’UDC représente une menace sérieuse pour la Suisse. C’est pourquoi les Jeunes Libéraux-Radicaux s’y opposent. »

Le projet de la JS massivement rejeté ! L’alliance bourgeoise échoue pourtant à soulager la classe moyenne

L’initiative d’expropriation de la Jeunesse Socialiste (JS) a fait naufrage. Au terme d’une vaste campagne, menée en première ligne par les Jeunes Libéraux-Radicaux, la Suisse échappe à ce coup de force socialiste, qui bénéficiait pourtant du soutien actif, et inquiétant, du PS et des Verts. Toutefois, les allégements prévus pour la classe moyenne lors des prochaines votations sont menacés par l’attitude du Centre et de l’UDC.

Le PS est-il encore digne du Conseil fédéral ? Le scandale de la campagne
Le verdict est sans appel : l’initiative de la JS, qui prévoyait un impôt sur les successions de 50 %, était totalement déconnectée de la réalité. Elle ignorait que, dans de nombreux cas, les patrimoines sont souvent liés à des entreprises et que cet impôt aurait anéanti de nombreux emplois, sans parler des pertes fiscales se chiffrant en milliards.

L’« Initiative pour l’avenir » n’est que le dernier exemple en date des projets destructeurs portés par la Jeunesse Socialiste. Mais le véritable scandale réside ailleurs : ces textes radicaux trouvent désormais un soutien croissant auprès du PS et des Verts. En appuyant cette dernière initiative, ils ont cautionné un projet menaçant des milliers d’emplois et la prospérité du pays. Une posture indigne des Verts, mais plus encore du PS en tant que parti gouvernemental. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, déclare : « Si les sociaux-démocrates persistent à flirter avec leur section jeunesse et le camarade Marx en soutenant des projets aussi extrêmes, ils devraient sérieusement songer à satisfaire l’exigence de la JS et quitter le Conseil fédéral. Dans l’esprit de la concordance, la  PS ferait mieux de se demander comment assumer à nouveau ses responsabilités de parti gouvernemental. »

Le Centre comme frein à un véritable allégement : oui à l’initiative SSR et à l’imposition individuelle
Si l’alliance bourgeoise a permis d’éviter le pire face à la JS, cette « alliance de la raison » se fissure dès qu’il s’agit de soulager concrètement la population. En rejetant l’initiative sur l’imposition individuelle, l’UDC et Le Centre s’opposent, sous des prétextes fallacieux, à une baisse d’impôts pour près de la moitié des contribuables. Ils bloquent ainsi un allégement fiscal de 600 millions de francs destiné à la population active et sabotent l’avènement d’une fiscalité équitable, indépendante de l’état civil ou du sexe.

Tandis que l’UDC ne commet ici qu’une seule erreur, Le Centre, lui, péche doublement. Il combat en effet l’initiative sur la redevance (SSR), co-lancée par les Jeunes Libéraux-Radicaux, refusant ainsi une économie de 135 francs par ménage et la suppression de la double imposition des entreprises. Le Centre refuse d’admettre qu’un service public de qualité peut être parfaitement assuré avec un budget de 850 millions. Malgré son image moderne et bourgeoise, le parti du Centre se range systématiquement du côté du statu quo, au détriment du pays et des citoyens. Jonas Lüthy conclut : « Alors que les autres partis bourgeois sont incapables de mener une politique cohérente en faveur de la classe moyenne, on peut compter sur les Jeunes Libéraux-Radicaux pour tenir le cap. »

Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent la mise sous tutelle de la SSR par le Contrôle fédéral des finances et l’arrêt de toutes les campagnes d’image de la SSR

Ces derniers temps, il a été constaté que la Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) a considérablement intensifié ses campagnes d’image, que ce soit sur des plateformes en ligne comme YouTube, sur des espaces publicitaires numériques ou à l’occasion de grands événements tels que l’Euro féminin de football ou la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres. Dans ce contexte, les Jeunes Libéraux-Radicaux, avec le conseiller national PLR Marcel Dobler, ont déposé une interpellation afin de faire toute la lumière sur l’ampleur de ces campagnes d’image renforcées. Les réponses du Conseil fédéral sont insatisfaisantes et nécessitent une action déterminée : avec le conseiller national Dobler, les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse demandent que la SSR soit placée sous la haute surveillance financière du Contrôle fédéral des finances (CDF).

Des coûts de production de l’autopromotion de la SSR opaques : il faut de la transparence maintenant !
Le Conseil fédéral a indiqué dans sa réponse à l’interpellation (25.3814) « Autopromotion de la SSR. Propagande plutôt que recettes publicitaires ? » que la SSR ne recense pas ses dépenses pour la production de campagnes d’image. Jonas Lüthy, Président des Jeunes Libéraux-Radicaux, commente : « Le fait que la SSR n’ait elle-même apparemment aucune idée de ce que coûtent aux contribuables ses campagnes d’image en dit long. Alors que toute entreprise privée doit recenser, analyser et justifier ses dépenses auprès de ses actionnaires, la SSR dépense vraisemblablement des millions pour produire des campagnes d’image à son profit, sans aucune transparence. C’est inacceptable. » Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent maintenant, avec le conseiller national Dobler et 23 autres co-signataires issus de l’UDC, du PLR, du Centre et des Vert’libéraux, dans la motion (25.4317) « Renforcement de la surveillance de la SSR dans le respect de l’autonomie des programmes », que la SSR soit soumise à la surveillance financière du Contrôle fédéral des finances (CDF). Vu les volumes financiers, la non-soumission actuelle est illogique : la SSR, qui reçoit environ 1,2 milliard de francs par an de la redevance, n’est pas contrôlée par le CDF, alors que des radios et télévisions privées, qui touchent ensemble environ 80 millions par an, peuvent l’être. Tout en respectant l’autonomie des programmes garantie par la Constitution pour la radio et la télévision, le CDF doit se voir attribuer la compétence de procéder à des contrôles complémentaires, afin d’assurer une utilisation légale et adéquate de la redevance. La population mérite une véritable transparence sur l’utilisation de son argent – gaspillage et opacité n’ont pas leur place.

Redevance pour l’image au lieu du contenu ? Les Jeunes Libéraux-Radicaux exigent l’arrêt des campagnes d’image
Alors que la SSR a intensifié ses campagnes d’image ces dernières années, la promotion des programmes en dehors de celles-ci a été réduite, selon le Conseil fédéral. Cette hiérarchisation des priorités surprend, car le contribuable ne bénéficie, le cas échéant, que de la publicité pour les contenus produits et non de campagnes d’image de la SSR. L’argument du Conseil fédéral selon lequel les fenêtres publicitaires utilisées n’auraient « pas de valeur marchande propre » est économiquement faux ; ce manque à gagner est en fin de compte supporté par la population. Le conseiller national PLR Marcel Dobler précise : « Quand, par exemple, lors d’une finale de championnat du monde de hockey sur glace, l’autopromotion de la SSR occupe environ 20 % de l’ensemble des fenêtres publicitaires, ce n’est rien d’autre qu’un gaspillage de la redevance. » De plus, le déploiement de ces campagnes d’image à l’approche de la votation sur la SSR est hautement problématique du point de vue institutionnel. La population a un droit fondamental à la libre formation de son opinion politique. La diffusion de films de témoignages vantant les mérites de la SSR ne peut guère être interprétée autrement que comme une pré-campagne en vue de la votation. Que cela se fasse en plus aux frais des contribuables est intenable. Pour protéger la libre formation de l’opinion de l’électorat, vu l’utilité discutable de ces campagnes et puisque les contribuables doivent y contribuer directement ou indirectement, les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent un arrêt immédiat de toutes les campagnes d’image de la SSR.

Ça suffit : les Jeunes Libéraux-Radicaux lancent l’initiative « Freinons l’administration excessive »

Lors de leur congrès extraordinaire tenu ce jour à Berne, les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse ont décidé à l’unanimité de lancer l’initiative « freinons l’administration excessive ». Celle-ci a pour but de lier la croissance des dépenses du personnel de la Confédération à l’évolution du salaire médian de la population suisse.

La Suisse, pays d’opportunités, sous pression
La Suisse était autrefois un modèle de responsabilité individuelle, de fédéralisme et d’État limité. Ces forces vacillent désormais. L’appareil étatique croît – silencieusement, constamment, sans frein. Il croît dans ses dépenses, ses effectifs, sa densité réglementaire. Cette évolution se reflète dans les publications officielles : entre 1960 et 2024, 240 000 pages ont été publiées dans le Recueil officiel du droit fédéral, dont 89 000 (environ 37 %) depuis 2010. La croissance annuelle est donc environ quatre fois plus rapide qu’au cours des années 1960.

Jonas Lüthy, Président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, a déclaré dans son discours du congrès : « La croissance excessive de l’administration menace des facteurs de réussite centraux du modèle suisse, dont la préservation a toujours été une promesse faite aux générations futures : l’État doit remplir ses missions essentielles, tout en laissant à l’individu l’espace nécessaire à son épanouissement économique et social, garantissant ainsi prospérité et qualité de vie. Par ses salaires élevés et ses effectifs toujours plus importants, l’État attire des spécialistes hors du secteur privé, ce qui aggrave la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et affaiblit la création de valeur de notre pays. Parallèlement, l’expansion continue de l’administration engendre plus de bureaucratie et de réglementation qui pèsent sur les individus et les entreprises. Sans limite politique claire, se développe un appareil qui s’auto-entretient plutôt que de servir l’intérêt général. La situation actuelle est le résultat de choix politiques – et elle peut être inversée politiquement. Puisque le Parlement n’a pas su traiter ce problème de manière conséquente, il faut aujourd’hui une initiative libérale et courageuse. L’expansion structurelle et incontrôlée de l’État doit être ramenée à l’équilibre. »

Freiner durablement la croissance de l’administration et garantir la capacité d’action
Pour rétablir l’équilibre entre l’État et la population productive, il faut un mécanisme institutionnel qui empêche l’administration de croître sans contrôle. Alors que le frein à l’endettement garantit l’équilibre entre recettes et dépenses, la croissance de l’administration n’est pas soumise à un instrument de régulation. C’est là qu’intervient l’initiative des Jeunes Libéraux-Radicaux :

  •  Les dépenses de personnel de l’administration fédérale centrale et décentralisée (y compris les prestataires externes tels que les consultants) ne peuvent pas croître plus rapidement que le salaire médian suisse. Le domaine des EPF est exclu, en raison de son rôle essentiel pour le succès de la Suisse.
  • En cas de situation exceptionnelle, l’Assemblée fédérale peut décider de dépasser cette limite de croissance. Une telle augmentation excessive doit être approuvée par la majorité absolue des membres de chaque chambre.

Le frein à l’administration excessive, en liant la croissance des coûts de personnel à celle du salaire médian, garantit le maintien du niveau actuel des postes fédéraux ; si les salaires suivent l’évolution de la population, un nouvel accroissement des effectifs serait arrêté.

L’initiative cible les dépenses de personnel dans leur ensemble, sans s’attaquer directement aux salaires individuels des employés fédéraux. Ainsi, il reste possible d’employer des spécialistes à des conditions compétitives. Si la Confédération souhaite créer des postes ou augmenter les salaires au-delà de la moyenne, elle devra compenser ailleurs.

Le frein à l’administration excessive comme garant d’un État performant à long terme
Ces dernières années, les dépenses de personnel de la Confédération ont augmenté de manière excessive. Si le frein à l’administration excessive avait été introduit dès 2010, ces dépenses n’auraient augmenté que de 16 % au lieu de 32 %. Pauline Blanc, vice-présidente des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse précise : « Avec le frein à l’administration excessive, l’administration fédérale – et donc la politique – serait obligée de se concentrer sur les missions essentielles de l’État et de ne pas accroître la bureaucratie et la réglementation. Cela créerait aussi une incitation à améliorer l’efficacité de l’administration et à moderniser ses structures, d’autant plus que l’effectif de la Confédération devrait déjà diminuer grâce aux effets d’échelle et à la numérisation ».

Lancement de la récolte de signatures au 1er trimestre 2026
Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse vont maintenant transmettre le projet d’initiative à la Chancellerie fédérale. La récolte de signatures commencera au premier trimestre 2026.

Les jeunes disent : adieu à la valeur locative ! 

Le 28 septembre, la Suisse se prononcera sur l’« Arrêté fédéral concernant les impôts cantonaux sur les immeubles secondaires ». Si le texte est accepté, la valeur locative, impôt jugé absurde sur les logements occupés par leur propriétaire, sera supprimée. Le « Comité pour l’avenir », regroupant des représentants de toutes les jeunes formations bourgeoises – Jeunes Libéraux-Radicaux, Jeunes du Centre, Jeunes UDC et Jeunes Vert’libéraux – appelle à voter clairement OUI, estimant que la réforme contribuera à rendre la propriété plus accessible aux jeunes générations. 

Pour que le rêve de posséder son propre logement devienne réalité
La réforme supprime la valeur locative sur les logements occupés par leur propriétaire tout en limitant certains déductions, par exemple pour l’entretien et les intérêts hypothécaires. Toutefois, les jeunes acquéreurs continueront de bénéficier d’allégements : un abattement spécial ciblé leur permettra, pendant dix ans, de déduire au moins une partie des intérêts hypothécaires. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux suisses, souligne : « La réforme est particulièrement attractive pour les jeunes familles qui achètent leur premier logement. Une étude de la Raiffeisen montre que ce sont surtout les primo-accédants dans le neuf qui en profitent, car ils paient aujourd’hui des impôts disproportionnés. Supprimer la valeur locative rapprochera le rêve de posséder son premier logement de la réalité. »

Les ménages propriétaires à revenu faible ou moyen sont les grands gagnants
Actuellement, les propriétaires paient un impôt sur un revenu fictif, alors que les locataires n’ont rien de comparable. Selon l’administration fédérale, avec un taux hypothécaire inférieur à 3 %, la majorité des ménages propriétaires en sortiront gagnants, en particulier ceux à revenu faible ou moyen. Tina Deplazes, coprésidente du Centre Zurich, déclare : « La réforme établit des règles équitables pour tous. Comme les ménages à revenu faible ou moyen profitent moins des déductions telles que les intérêts hypothécaires, la suppression de la valeur locative leur apportera un allègement notable. »

Ne plus pénaliser le remboursement des dettes
Le système actuel favorise les hypothèques élevées et pénalise ceux qui remboursent leurs dettes, ce qui est contraire aux principes libéraux et néfaste. Avec la réforme, ceux qui réduisent leur dette au fil des ans ne seront plus fiscalement désavantagés. Stephanie Gartenmann, secrétaire générale des Jeunes UDC, relève : « Avec plus de 120 000 CHF par habitant, la Suisse affiche aujourd’hui l’un des niveaux d’endettement privé par tête les plus élevés au monde. Cette réforme envoie un signal fort en faveur de la discipline financière, de la stabilité économique et d’un système fiscal libéral. »

Moins de bureaucratie : un double avantage pour la Confédération et les cantons
Aujourd’hui, l’évaluation de la valeur locative génère une charge administrative importante. Dans de nombreux cantons, les méthodes de calcul reposent sur des valeurs fiscales obsolètes plutôt que sur les loyers de marché, entraînant une fiscalité inégale et opaque. Les contribuables doivent fournir de nombreuses pièces, souvent sujettes à contestation, ce qui alimente les litiges et accroît les coûts pour l’administration comme pour les propriétaires. Loa Wild, députée vert’libérale du canton d’Uri, souligne : « Pour les cantons, la réforme est doublement positive : elle réduit la bureaucratie et leur offre, en cas de pertes fiscales importantes, la possibilité d’introduire un impôt cantonal sur les résidences secondaires. Les recettes fiscales ne devraient pas dépendre directement des taux hypothécaires. »

Campagne numérique et calculateur en ligne pour mobiliser les jeunes
Beaucoup de jeunes rêvent de posséder un logement, mais l’impôt sur la valeur locative rend ce rêve inutilement coûteux, alourdissant particulièrement la fiscalité des jeunes qui veulent accéder à la propriété. Les jeunes ont donc un intérêt direct à ce que l’abolition de la valeur locative soit adoptée. Jonas Lüthy précise : « Il est essentiel que nous mettions en avant, dans ce débat, l’avantage concret pour la jeunesse. Nous avons créé un calculateur en ligne qui permet, en quelques clics, d’estimer l’économie réalisée par chacun en cas de suppression de la valeur locative. » Cet outil est accessible sur : eigenmietwert-ade.ch.

OUI à la suppression de la valeur locative le 28 septembre !
La suppression de la valeur locative renforcera l’équité, réduira la bureaucratie et améliorera les conditions d’accès à la propriété – en particulier pour les jeunes. Le Comité pour l’avenir appelle donc à voter clairement OUI à cette réforme importante le 28 septembre.

Privatiser partiellement la SSR !

Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisses demandent, dans une récente prise de position, une réforme en profondeur de l’organisation médiatique suisse. Il est en effet établi que la Suisse perçoit l’une des redevances de radio-télévision les plus élevées au monde. Cela pèse sur les ménages et les entreprises. De plus, les jeunes utilisent à peine l’offre financée par cette redevance, mais doivent néanmoins la cofinancer. La redevance Serafe devrait donc être réduite à un maximum de 200 francs par ménage et par an, et les entreprises en être totalement exemptées, ce qui est également l’un des objectifs de l’initiative SSR co-initiée par les Jeunes Libéraux-Radicaux. Dans ce contexte, leur nouveau papier sur les médias présente notamment des propositions de réformes structurelles de la SSR, visant à encourager un développement positif du paysage médiatique par la réduction des redevances obligatoires.

Divertissement dans le mandat de la SSR ? À supprimer de la Constitution !
En 2024, la SSR a investi plus d’un cinquième de ses ressources dans le divertissement, finançant ainsi avec l’argent de la redevance de la satire légère et des vidéos de chats. Il s’agit de contenus déjà bien couverts par le marché privé. Pour Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux, c’est clair : « Les redevances obligatoires ne doivent être utilisées que lorsqu’il en résulte une plus-value démocratique ou culturelle pour la Suisse. Le terme “divertissement” doit donc être supprimé de l’article constitutionnel sur la radio et la télévision, et par conséquent du mandat de la SSR. » La branche « divertissement » de la SSR devrait ainsi être séparée et privatisée. Si une véritable demande subsiste pour l’offre actuelle de divertissement, les structures et formats existants pourraient être maintenus grâce à cette privatisation partielle, sans réduction de programme.

Stopper la perte de confiance envers la SSR : plus d’équilibre grâce à l’intelligence artificielle !
La SSR assume une responsabilité particulière envers la démocratie. Sa couverture doit être non seulement correcte, mais aussi équilibrée et neutre. Des remontrances répétées et des partis pris politiques sapent toutefois la confiance du public. Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent donc de nouveaux mécanismes de contrôle, une rédaction plus diversifiée, ainsi qu’un outil open source d’IA. Cet outil doit produire chaque année une analyse de sentiment du programme, examiner les tendances politiques et les choix thématiques, afin de favoriser une couverture plus équilibrée. Les résultats devront être rendus publics. Jonas Lüthy souligne : « Quiconque travaille aux frais des contribuables doit répondre aux exigences les plus élevées en matière d’indépendance politique. Il est étonnant que la SSR n’utilise pas déjà des solutions technologiques permettant de garantir systématiquement la transparence et l’équilibre.»

Autres revendications figurant dans le document de position :

  • Davantage de numérisation et de subsidiarité dans la LRTV : une réorientation adaptée à notre époque
  • Politique des médias pour le journalisme local : modernisation des infrastructures plutôt que subventions directes
  • Contrôles stricts des entreprises proches de l’État : transparence pour La Poste et Swisscom
  • Régulation des plateformes : redistribution par clic – non à la taxe sur les liens!

1er mai : Le monde du travail a besoin d’une mise à jour libérale

Chaque année, les partis de gauche et les syndicats descendent dans la rue pour célébrer le 1er mai. Ce qu’il en reste souvent : chaos, déprédations et dérives idéologiques. En réalité, il y a peu de raisons de faire la fête pour la population active de ce pays : les atteintes toujours plus massives à la liberté économique étouffent les entreprises et leurs collaborateurs. Dans un contexte de guerres commerciales croissantes et d’érosion des atouts de la Suisse en tant que place économique, il est grand temps d’assouplir les restrictions parfois rigides du monde du travail. Plutôt que davantage de régulation, il faut plus de liberté – dans l’intérêt de tous. Dans un plan en trois points, les Jeunes Libéraux-Radicaux exigent un monde du travail moderne, où la performance est de nouveau valorisée, l’innovation facilitée et les opportunités accrues.

 

Un droit du travail flexible plutôt que des prescriptions rigides

Le monde du travail a fondamentalement changé – la loi sur le travail date, elle, d’une autre époque. Des règles rigides sur les horaires ne correspondent plus à la réalité du télétravail, du temps partiel ou du jobsharing. Ceux qui travaillent de manière autonome ne doivent plus être entravés par une bureaucratie obsolète. Les Jeunes Libéraux-Radicaux de Suisse demandent donc pour les employés qui peuvent déterminer eux-mêmes une part significative de leur temps de travail : le travail dominical en télétravail doit être possible sans autorisation. Ils doivent également être autorisés à effectuer leur temps de travail journalier autorisé par la loi dans une plage de 17 heures, ce qui implique une adaptation du temps de repos légal pour permettre une réelle flexibilité. En outre, ils exigent que le modèle de l’horaire annualisé soit étendu à toutes les professions compatibles avec le télétravail. À ce jour, ce modèle n’est autorisé que dans les secteurs du conseil, de la fiducie et de la fiscalité. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisses, déclare : « La loi sur le travail est en grande partie un vestige du passé. Une modernisation s’impose depuis longtemps, dans l’intérêt tant des employés que des employeurs. La flexibilisation du travail dominical et de la plage horaire journalière pour toutes les professions télétravaillables, ainsi que l’élargissement de l’horaire annualisé, renforcent l’autonomie individuelle et ouvrent de nouvelles perspectives pour concilier vie professionnelle et vie privée. Nous créons ainsi des modèles de travail appréciés notamment par la jeune génération et renforçons en plus la compétitivité de notre économie. »

 

Horaires d’ouverture des magasins : L’État n’a pas à s’en mêler

Les horaires d’ouverture actuels sont des reliques d’un dirigisme étatique dépassé. Les consommateurs veulent faire leurs achats de manière flexible – aussi le soir ou le dimanche. Mais la législation contraint les entreprises à un carcan obsolète. Jonas Lüthy précise : « L’État n’a pas à décider quand un magasin ouvre – ce sont les consommateurs et les entrepreneurs qui le font le mieux. Il est grand temps de libérer le commerce de détail de ce carcan bureaucratique et d’accorder plus de liberté aux consommateurs comme aux entreprises. » Les Jeunes Libéraux-Radicaux exigent donc, dans un premier temps, d’augmenter le nombre de dimanches de vente sans autorisation nécessaire de 4 à au moins 12 par an. Dans un second temps, les horaires d’ouverture doivent être totalement libéralisés en supprimant notamment les lois cantonales en la matière.

 

Travailler plus longtemps : ceux qui continuent doivent être récompensés

Le modèle de retraite actuel ne correspond plus à une société de plus en plus diversifiée et individualisée. Ceux qui veulent partir plus tôt à la retraite doivent pouvoir le faire. Ceux qui souhaitent continuer à travailler doivent être récompensés. L’âge de la retraite doit enfin s’adapter à la réalité – et non l’inverse. Jonas Lüthy réclame : « En plus d’un relèvement de l’âge de référence pour garantir nos retraites, le travail au-delà de l’âge ordinaire de la retraite doit être fiscalement encouragé : les revenus issus d’une activité professionnelle ne doivent plus être imposés. » Cela garantit non seulement la stabilité financière de nos retraites, mais permet aussi une intégration à long terme des spécialistes sur le marché du travail. Le monde du travail appelle à plus de liberté et de responsabilité individuelle.

Pour les Jeunes Libéraux-Radicaux, c’est évident : des réformes sont nécessaires.

Adieu les droits de douane agricoles : plus que jamais nécessaires !

Le président américain Trump a déclenché une guerre commerciale. Contre la Suisse, des droits de douane « réciproques » exorbitants de 31 % devraient être appliqués. Or, la Suisse a unilatéralement supprimé, en 2024, l’ensemble des droits de douane industriels vis-à-vis de tous les pays. Dans ce contexte, le régime douanier mis en place par le gouvernement américain à l’encontre de la Suisse apparaît non seulement incompréhensible, mais surtout arbitraire, notamment en ce qui concerne le calcul du déficit commercial.

 

731 francs de droits de douane pour 100 kg de tomates cerises ?!

Dans le débat sur les options possibles face aux États-Unis, deux sujets ont été évoqués dans les documents publiés par la Maison-Blanche : la taxe sur les films (dite « Lex Netflix ») et les droits de douane agricoles. À propos de la taxe sur les films : aussi absurde soit-elle, les marges de manœuvre politiques pour y remédier sont très faibles – le peuple suisse vient tout juste de se prononcer lors d’une votation. La situation est tout autre pour les droits de douane agricoles, où une réforme est depuis longtemps nécessaire : en 2023, les droits agricoles suisses atteignaient en moyenne 28,5 %, un sommet mondial – presque trois fois plus élevés qu’au sein de l’Union européenne (10,8 %) et près de six fois plus qu’aux États-Unis (5 %). Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisses, déclare : « La politique de fermeture dans le secteur agricole est dictée par les lobbys et a complètement déraillé. Un exemple frappant est le droit de douane suisse de 731 francs sur 100 kilogrammes de tomates cerises importées. En freinant la concurrence, ces droits nuisent à l’agriculture elle-même et contrecarrent une production alimentaire plus écologique. Le protectionnisme agricole est dépassé politiquement – s’il peut être aboli tout en améliorant nos relations avec les États-Unis, c’est un double gain. »

 

Accords de libre-échange : les droits agricoles nous coûtent l’avenir

Depuis des années, les droits de douane agricoles bloquent la conclusion d’accords de libre-échange importants et font obstacle à une politique extérieure ambitieuse. Des accords clés, comme la participation au partenariat transpacifique global (CPTPP), échouent à cause des barrières douanières protectionnistes du secteur agricole. Un exemple particulièrement révélateur est la tentative de conclure un accord bilatéral de libre-échange avec les États-Unis. La Suisse a lancé plusieurs tentatives au cours des dernières décennies. Mais après quelques cycles de discussions, les négociations ont été suspendues – en dernier lieu en 2006 – en raison de divergences insurmontables concernant le secteur agricole. Avec sa politique douanière agricole, la Suisse hypothèque ses chances d’obtenir de meilleures conditions d’accès au marché et des avantages économiques. Selon Avenir Suisse, les coûts économiques de cette politique, liés au frein mis au commerce international, s’élèvent à 3,1 milliards de francs suisses par an, auxquels s’ajoutent 275 millions de francs de coûts supplémentaires liés aux importations. Il convient de souligner que ces coûts économiques, même estimés de façon conservatrice, n’ont rien à voir avec les revenus générés par les droits de douane. En 2023, les recettes douanières issues des produits agricoles ne représentaient que 664 millions de francs, un montant modeste… que les consommateurs suisses doivent payer.

 

Coûteux et antisocial : les droits agricoles frappent les plus faibles

Les droits de douane sont, par nature, régressifs – ils augmentent les prix des produits et pèsent donc davantage sur les ménages à faibles revenus. C’est particulièrement problématique pour des biens indispensables comme les aliments. Tandis que les personnes aisées peuvent supporter les prix plus élevés, les ménages modestes en subissent les conséquences de plein fouet. Les droits agricoles accentuent les inégalités en Suisse de manière évitable et contribuent à la hausse du coût de la vie. Résultat : les prix alimentaires en Suisse sont près de 60 % plus élevés que la moyenne européenne.

En observant les dépenses par ménage, on constate que l’isolement du marché entraîne plus de 700 francs de surcoût par an pour des aliments plus chers. En résumé : les droits agricoles sont coûteux et injustes. Ce sont, littéralement, les plus faibles qui en paient le prix.

 

Protection illusoire, affaiblissement réel : l’agriculture suisse

Enfin, même l’agriculture suisse elle-même n’est qu’un faux bénéficiaire de cette politique douanière. Le contrôle et la fermeture ciblés du marché agricole suisse nuisent à la compétitivité et à la capacité d’innovation du secteur. En outre, selon une étude de l’OCDE, seule une faible part du bénéfice économique du protectionnisme agricole revient aux agriculteurs eux-mêmes. La plus grande partie profite aux étapes en amont et en aval de la chaîne de valeur – par exemple, le commerce. Cela fait des mesures de protection des frontières des instruments très inefficaces, avec de lourdes pertes de rendement. L’ouverture du secteur agricole en Autriche ainsi que la libéralisation du commerce du fromage entre la Suisse et l’Union européenne montrent de manière exemplaire que tous les acteurs peuvent profiter du libre-échange.

 

La solution : ouverture progressive du marché, pas de protectionnisme douanier

Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisses, souligne : « Indépendamment de la guerre douanière de Trump : il est temps de réévaluer la politique douanière agricole de la Suisse. Au lieu d’étrangler la population avec des prix alimentaires excessifs et de compromettre des négociations de libre-échange cruciales, nous devons ouvrir le marché de manière résolue. Les droits de douane agricoles suisses doivent être supprimés progressivement sur 10 ans. » Pour les Jeunes Libéraux-Radicaux, c’est clair : la protection des frontières agricoles doit être réduite progressivement, avec une phase de transition d’environ 10 ans, afin que les consommateurs et producteurs suisses bénéficient pleinement des avantages du libre-échange. Même dans une optique de sécurité alimentaire, l’objectif ne doit pas être un taux élevé d’autosuffisance, mais plutôt une sécurité d’approvisionnement élevée.

Assemblée annuelle à Davos : 200 francs de redevance obligatoire pour la SSR, c’est assez !

Lors du congrès annuel des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse à Davos, le mot d’ordre en faveur de l’initiative de réduction de moitié de la redevance SSR (« Initiative SSR ») ainsi que le rejet de l’initiative sur les crèches ont été adoptés. De plus, Pauline Blanc (VD) a été élue vice-présidente en remplacement de Daniel Mitric, qui quitte ses fonctions.

De nombreux jeunes libéraux-radicaux se sont réunis à Davos ce week-end pour l’assemblée annuelle. Aux côtés des quelque 250 membres du parti venus de toute la Suisse, les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse ont eu l’honneur d’accueillir, entre autres, Dr Severin Schwan, président du conseil d’administration de Roche, l’ancien Conseiller fédéral Kaspar Villiger, la présidente du Conseil national Maja Riniker et le président du Conseil des États Andrea Caroni.

 

Un oui à l’initiative SSR

Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse ont adopté le mot d’ordre en faveur de l’initiative SSR, car 200 francs, c’est assez ! L’offre de la SSR ne répond que partiellement aux besoins d’information des jeunes. Ces derniers sont pourtant contraints de financer un service qu’ils utilisent peu, ce qui entraîne une redistribution inacceptable en faveur des générations plus âgées. Il est grand temps de freiner cette redevance obligatoire !

 

Un non à l’initiative sur les crèches

La conciliation entre vie professionnelle et vie familiale est une question essentielle pour les jeunes. Cependant, la solution proposée par les initiateurs de l’initiative sur les crèches – une distribution de fonds fédéraux selon le principe de l’arrosoir – n’a pas convaincu les délégués. L’initiative va à l’encontre de la répartition actuelle des compétences entre la Confédération, les cantons et les communes et entraînerait des coûts exorbitants pour la Confédération. Par conséquent, les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse ont adopté à l’unanimité le mot d’ordre contre cette initiative.

 

Pauline Blanc élue vice-présidente

Les Jeunes Libéraux-Radicaux ont élu Pauline Blanc (VD) en tant que nouvelle vice-présidente. Âgée de 23 ans, elle a étudié le droit à l’Université de Lausanne. Après avoir été membre du Comité des Jeunes Libéraux-Radicaux Vaud, Pauline Blanc est membre au niveau national. Conseillère communale à Lausanne, elle déclare :

« Je me réjouis énormément de relever ce défi et remercie la base du parti pour la confiance qu’elle m’accorde ! Les idées libérales rencontrent parfois des difficultés à se faire entendre, alors que les ennemis de la liberté gagnent du terrain. Il est donc de mon devoir de transmettre nos valeurs aux jeunes. Nous avons les meilleures solutions – prouvons-le ! »

Pauline Blanc succède au Tessinois Daniel Mitric, qui, après deux ans en tant que vice-président, a choisi de ne pas se représenter. Le parti le remercie chaleureusement pour son engagement en faveur de la liberté. Tous les autres membres du comité ont été reconduits dans leurs fonctions à l’unanimité.

Colonel Pfister, la capacité de défense doit être imposée !

Les Jeunes Libéraux-Radicaux suisses félicitent M. Pfister pour son élection au Conseil fédéral. La répartition des départements est désormais claire : le nouveau conseiller fédéral du Centre doit remettre en ordre le Département de la Défense (DDPS) – la réussite est impérative. Les enjeux sont trop importants.

 

Insécurité transatlantique : une Suisse sans protection sous pression
Martin Pfister doit agir, car la sécurité européenne est sous une pression extrême. La nouvelle administration américaine laisse planer un doute sérieux quant à son engagement militaire en faveur de l’Europe. Cette situation est d’autant plus préoccupante que l’Europe – et en son cœur la Suisse – a échoué à construire une infrastructure de sécurité suffisante. La capacité de défense de la Suisse, en tant que pays neutre et armé, doit être rétablie au plus vite.

 

Augmenter les dépenses de défense à au moins 2 % du PIB !
Seul un pays sûr permet à ses citoyens de s’épanouir librement. C’est pourquoi garantir la sécurité est la mission première d’un État libéral. Pour protéger la Suisse et restaurer sa capacité de défense, les Jeunes Libéraux-Radicaux suisses exigent davantage de fonds pour l’armée : d’ici 2030, le budget de la défense doit atteindre au moins 2 % du PIB. Un conseiller fédéral Pfister de premier ordre ne pourra réussir que si le Parlement lui alloue les ressources nécessaires.

 

Plus de défense, moins de subventions !
La restauration de la capacité de défense ne doit pas être financée par de nouvelles taxes. Le rapport sur les subventions de l’Institut de politique économique (IWP) révèle que, pour 2023, environ 38 milliards de francs de subventions sont, d’un point de vue théorique, discutables voire superflues, générant plus de nuisances que de bénéfices. Ainsi, en analysant le budget fédéral de 86.5 milliards de francs, on constate qu’un espace financier existe bel et bien, mais que la volonté politique manque pour accorder à la sécurité de la population suisse la priorité qu’elle mérite. Tous les acteurs, des chasseurs de subventions de gauche aux lobbies agricoles, doivent désormais accepter que l’ère des dividendes de la paix est révolue. Poursuivre comme auparavant ne doit plus être une option.

 

Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux suisses, déclare : « De la capacité de défense suisse, il ne reste pratiquement plus rien. Le conseiller fédéral Pfister a la responsabilité de remettre de l’ordre au DDPS et de garantir que la Suisse puisse à nouveau se défendre militairement. Pour y parvenir, nous, Jeunes Libéraux-Radicaux, exigeons qu’au moins 2 % du PIB soient investis dans l’armée d’ici 2030. Il est également clair que cette restauration de notre capacité de défense ne doit pas être financée par de nouvelles taxes, car la Confédération dispose déjà de fonds en suffisance. »

 

Enfin, les Jeunes Libéraux-Radicaux remercient les rares candidats du Centre, Martin Pfister et Markus Ritter, d’avoir accepté de se porter candidats et d’assumer des responsabilités pour la Suisse. Nous souhaitons au conseiller fédéral Pfister beaucoup de force et de succès dans sa nouvelle fonction.