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La grève des femmes utilisée pour servir l’agenda politique de la gauche – les femmes bourgeoises ripostent !

La grève des femmes utilisée pour servir l’agenda politique de la gauche – les femmes bourgeoises ripostent !

 

Cette année, la grève féministe se déroule sous le mot d’ordre « Non à l’arnaque sur nos rentes LPP ». Les jeunes politiciennes bourgeoises ne se laissent pas faire.

 

Plusieurs femmes des Jeunes Libéraux-Radicaux, des Jeunes du Centre et des Jeunes UDC prennent part à la grève des femmes en protestant en faveur de la réforme de la LPP sur laquelle nous voterons le 22 septembre prochain. La réforme comble les lacunes actuelles dans le 2ème pilier pour les personnes travaillant à temps partiel ou cumulant plusieurs jobs. Les femmes en profiteront tout particulièrement.

 

Une étude réalisée sur mandat de l’organisation faîtière des femmes alliance F a montré que la réforme de la LPP permettra à quelque 359’000 personnes, dont 275’000 femmes, d’obtenir une rente plus élevée. Les femmes profitent donc bien plus que la moyenne de la réforme.

 

Les syndicats instrumentalisent de plus en plus la grève des femmes pour leurs intérêts politiques, en attisant peurs et incertitudes. Les femmes des jeunes partis bourgeois se défendent. La réforme de la LPP est un compromis largement soutenu. Celles et ceux qui défendent les intérêts des femmes voteront clairement OUI à la réforme de la LPP le 22 septembre.

 

 

Melanie Racine, vice-présidente des Jeunes Radicaux Suisse

« Les syndicats et la gauche utilisent la grève des femmes pour leurs projets politiques. Nous, Jeunes Libéraux-Radicaux, nous y opposons. Les femmes sont une fois de plus présentées comme des victimes, alors que la réforme de la LPP apporte de nombreux avantages. Avec la réforme LPP, les personnes travaillant à temps partiel seront également assurées ».

 

Nina Gisler, vice-présidente des Jeunes du Centre Suisse

« En Suisse, les rentes des femmes sont inférieures d’environ un tiers à celles des hommes. La réforme de la LPP est une étape importante dans la résolution de ce problème : elle permet enfin de mieux assurer le travail à temps partiel et les bas salaires, ce dont profiteraient de nombreuses femmes. »

Action : les Jeunes Libéraux-Radicaux présentent au PS, devant son secrétariat central, une facture de 157’000’000’000 CHF pour sa liste de souhaits politiques  

Action : les Jeunes Libéraux-Radicaux présentent au PS, devant son secrétariat central, une facture de 157’000’000’000 CHF pour sa liste de souhaits politiques

 

Afin d’attirer l’attention sur les conséquences financières des projets coûteux du PS, les Jeunes Libéraux-Radicaux se sont rassemblés devant le secrétariat général des socialistes et ont présenté au PS une facture de 157’000’000’000 CHF par an pour sa liste de souhaits politiques.

 

La politique du PS pèse sur la classe moyenne

 

L’initiative sur les primes du PS entraînera à elle seule jusqu’à 11,7 milliards de CHF de coûts supplémentaires par an pour la Confédération et les cantons en 2030. Mais ce n’est pas tout ! La liste des souhaits du PS comprend également d’autres projets, comme par exemple la semaine de 35 heures, qui ne correspond pas à la réalité. L’ensemble de ces projets entraîne des coûts supplémentaires d’environ 157’000’000’000 CHF par an. La question de savoir où trouver cet argent reste ouverte. Pour Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, il est clair que « le PS oublie que chaque franc doit d’abord être gagné avant d’être dépensé.  Au final, c’est la classe moyenne qui devrait payer la coûteuse liste de souhaits du PS. Ironiquement, c’est précisément le groupe que le PS prétend vouloir soulager qui sera mis à contribution avec des projets à plusieurs milliards ».

 

L’initiative sur les primes coûte deux fois plus cher que la 13e rente AVS. Trop c’est trop !

 

L’initiative sur les primes, qui sera bientôt soumise au vote, est l’exemple le plus récent de la politique erronée des socialistes. La quittance pour cette réduction globale des primes serait une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) allant jusqu’à 2,3 points de pourcentage et une hausse des impôts cantonaux. C’est la classe moyenne qui passerait à la caisse. En outre, l’initiative sur les primes ne fait que s’attaquer aux symptômes. Alors qu’elle ne règle pas les problèmes effectifs du système de santé, elle crée de graves incitations négatives. La motivation pour un comportement conscient des coûts des payeurs de primes disparaît.

 

Propagande syndicale dans le livret de vote : les Jeunes Libéraux-Radicaux déposent un recours en votation sur l’initiative « pour un frein aux coûts »

Les Jeunes Libéraux-Radicaux ont déposé un recours en votation dans trois cantons. A Zurich, Bâle et Berne, ils demandent, en tant que plaignants, aux gouvernements cantonaux de rectifier les documents de vote trompeurs et d’informer la population de manière appropriée et correcte. En outre, les Jeunes Libéraux-Radicaux ont déposé une requête auprès de la Confédération, demandant au Conseil fédéral de corriger de manière claire et compréhensible les informations trompeuses concernant l’initiative pour un frein aux coûts.

 

Graphique trompeur dans le livret de vote

 

Dans le livret de vote de la Confédération, un graphique illustre comment les coûts de l’assurance maladie obligatoire ont évolué depuis 2012 (p. 23 des explications de vote). Si l’on compare cette croissance des coûts en pourcentage avec l’évolution de l’économie dans son ensemble ou avec les salaires médians, on obtient un tableau prétendument sombre. Les salaires seraient apparemment annulés par la hausse rapide des primes d’assurance maladie. Or, le graphique présenté déforme énormément les proportions des coûts. Alors que sur la représentation de la Confédération, une augmentation de 1% des coûts de la santé de l’AOS représente des coûts supplémentaires de 33 CHF, une augmentation de 1% des salaires médians représente des recettes supplémentaires de 786 CHF. En d’autres termes, le livret de vote fait du catastrophisme avec les pourcentages. En francs, les salaires augmentent massivement plus que les primes d’assurance maladie. La présentation exclusivement en pourcentage ne montre pas l’évolution pertinente et contrevient ainsi clairement au mandat des autorités d’informer de manière neutre.

 

La Confédération diffuse de la propagande syndicale

 

L’Union syndicale suisse (USS) et le PS utilisent des graphiques trompeurs de ce type depuis des décennies. En 1986 déjà, une campagne suggérait ainsi que la croissance des primes annulait la croissance des salaires depuis 1966. Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, constate : « Le fait que la Confédération utilise les tactiques d’information trompeuses des syndicats est très irritant. Les graphiques tendancieux de groupes d’intérêts n’ont rien à faire dans le livret de vote. L’électorat doit pouvoir se fier aux informations fournies par l’Etat. Des informations pertinentes sont un pilier de notre démocratie directe ».

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux disent non à l’initiative pour un frein aux coûts

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux rejettent clairement le mécanisme absurde de l’initiative pour un frein aux coûts. L’initiative met entre parenthèses la qualité des soins médicaux et consiste en des règles rigides qui paralysent le système. Avec la guillotine des coûts, l’initiative menace de restreindre l’accès au progrès médical et d’empêcher les innovations. Cela met en danger la qualité de nos soins suisses.

Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent l’abolition du 1er mai comme jour férié

 

Année après année, la gauche et les syndicats défilent dans les rues pour célébrer le 1er mai. Si cela provoque un certain chaos, le contenu même de cette célébration semble erroné. Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent l’abolition du 1er mai en tant que jour férié légal.

Rien à fêter – un jour férié légal entraîne une perte de prospérité 

Dans les cantons de Zurich, Bâle, Neuchâtel ou le Jura, le 1er mai est reconnu comme jour férié officiel. Pourtant, au vu des restrictions toujours plus nombreuses de la liberté économique, l’heure n’est pas à la fête. D’autre part, ce jour férié légal entraîne une perte de prospérité. Les Jeunes Libéraux-Radicaux demandent donc la suppression du 1er mai comme jour férié. Pour Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, il est clair que « la gauche ne peut pas faire la promotion de son programme politique aux frais de la collectivité, ce qui n’est d’ailleurs pas un service pour la population qui travaille. Le 1er mai en tant que jour férié légal doit être aboli ».

Les revendications du 1er mai nuisent à la classe moyenne

Dans son appel du 1er mai, l’Union syndicale suisse fait par exemple de la publicité pour l’initiative du PS visant à alléger les primes. Il convient de noter que l’initiative correspondante entraînerait plus de 11 milliards de francs de coûts supplémentaires annuels pour la Confédération et les cantons d’ici à 2030. La conséquence de la réduction des primes serait une augmentation de la TVA jusqu’à 2,3 points de pourcentage et des impôts cantonaux en hausse. Un ménage moyen devrait payer 1 200 francs par an rien qu’en raison de la hausse de la TVA.

Une fois de plus, sous couvert de lutte pour les personnes qui travaillent, on exige une politique qui pèserait précisément sur ce groupe.

Renforcer la prospérité, attaquer le problème à la racine

Pour contribuer réellement à l’amélioration de la situation économique des travailleurs et travailleuses, il est temps de réduire la charge des impôts et des taxes.  Les conditions-cadres de la place économique suisse doivent être améliorées et l’esprit d’entreprise doit être encouragé.

Six jeunes partis, des Jeunes Libéraux-Radicaux à la Jeunesse Socialiste, demandent à la direction des Jeunes UDC Suisse de se distancer clairement des personnes et des contenus d’extrême droite.

Six jeunes partis, des Jeunes Libéraux-Radicaux à la Jeunesse Socialiste, demandent à la direction des Jeunes UDC Suisse de se distancer clairement des personnes et des contenus d’extrême droite.

 

Depuis que les Jeunes UDC d’Argovie se sont rapprochés de l’extrémiste de droite Martin Sellner il y a deux semaines, la direction des Jeunes UDC Suisse et leur parti mère refusent de se distancer clairement de l’extrémisme de droite.

 

Le manque évident de distance par rapport aux contenus d’extrême droite est une réelle source d’inquiétude. Une ligne rouge est ici franchie. Les milieux d’extrême droite comme Junge Tat ou Martin Sellner sont un danger pour une société basée sur l’ouverture, l’État de droit libéral et la démocratie. Leur politique incendiaire doit être stoppée. Il faut nommer clairement cet extrémisme de droite : il s’agit de la pensée des néonazis. Le Junge Tat réclame entre autres la « remigration », c’est-à-dire l’expulsion des personnes issues de l’immigration. Ces idées antidémocratiques ne doivent pas être normalisées. Par leur silence et leur proximité avec les milieux d’extrême droite et autoritaires, c’est pourtant ce que font les dirigeants des Jeunes UDC Suisse.

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux, la Jeunesse Socialiste, les Jeunes du Centre, les Jeunes Vert•e•x•s les Jeunes Verts’libéraux et les Jeunes PEV condamnent toute forme d’extrémisme et demandent à la direction du parti des Jeunes UDC et à son président Nils Fiechter de se distancer systématiquement des personnes et des contenus d’extrême droite.

 

Jonas Lüthy, Président Jeunes Libéraux-Radicaux

« La direction du parti des Jeunes UDC a maintenant le devoir de se démarquer systématiquement de l’extrémisme de droite. L’extrémisme de droite n’a pas sa place dans notre société. Nous, les jeunes partis, nous regardons au-delà des clivages politiques et faisons front commun pour nous défendre contre l’extrémisme sous toutes ses formes et pour protéger l’ordre fondamental libéral.”

 

Marc Rüdisüli, Président des Jeunes du Centre

“Je suis consterné de voir que la direction du parti des JUDC Suisse ne se distancie pas clairement de Junge Tat et de Martin Sellner. Un regard sur l’histoire devrait suffire pour se distancer de telles idéologies dangereuses et antidémocratiques. Leur silence en dit long. Les idées d’extrême droite ne doivent pas être normalisées.”

 

Nicola Siegrist, Président Jeunesse socialiste

« Si les Jeunes UDC ne se distancient pas systématiquement du Junge Tat et de Martin Sellner, tant au niveau personnel que du contenu, cela confirmerait ce que nous critiquons depuis longtemps. De telles idéologies antidémocratiques et inhumaines n’ont pas leur place dans notre société. »

 

Matthieu Besse, Comité des Jeunes Vert·e·x·s

 

Gwenaël Richard, Co-président Jeunes Vert’libéraux

“En flirtant avec l’extrême-droite, la direction des Jeunes UDC fraternise avec une idéologie inhumaine et dangereuse pour notre société. Au lieu de s’en rapprocher, le président de ce parti doit impérativement prendre ses distances avec les groupuscules remettant en question les fondements de la démocratie et l’état de droit.”

 

Lea Blattner, Co-présidente Jeunes PEV

„Dans une démocratie il y a de la place pour des opinions politiques de gauche à droite, mais jamais pour l‘extrémisme. Les Jeunes UDC doivent clairement se démarquer de l‘organisation „Junge Tat“, de Martin Sellner et des leurs idéologies inhumaines.“

 

Attaque frontale contre le porte-monnaie des jeunes – les augmentations des cotisations salariales et de la TVA sont inacceptables !

Attaque frontale contre le porte-monnaie des jeunes – les augmentations des cotisations salariales et de la TVA sont inacceptables !

 

Le Conseil fédéral présente des propositions insatisfaisantes pour le financement de la 13e rente AVS. Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse s’opposent aux augmentations d’impôts au détriment des jeunes.

 

Le 3 mars, l’initiative pour une 13e rente AVS a été acceptée par le peuple. Aucune proposition de financement contraignante n’a été présentée. Ce que les Jeunes Libéraux-Radicaux craignaient est arrivé: le Conseil fédéral propose une augmentation des cotisations salariales et de la TVA. Une attaque frontale contre le porte-monnaie des jeunes.

 

Le financement proposé pèse particulièrement lourd sur les jeunes

 

Tant les augmentations de la TVA que celles des cotisations salariales affectent particulièrement les jeunes. En effet, les augmentations de la TVA peuvent entraîner des fluctuations conjoncturelles négatives qui, à leur tour, affectent particulièrement les jeunes travailleurs sur le marché du travail. Par exemple, en cas de fluctuations conjoncturelles, le taux de chômage de la population jeune augmente davantage que celui des travailleurs plus âgés. D’autre part, une augmentation des cotisations salariales pénalise uniquement la population active et pèse non seulement sur l’économie, mais aussi sur les jeunes familles, qui disposent souvent de moins de marge de manœuvre financière. De plus, en cas de financement par les cotisations salariales, les jeunes devront en proportion supporter plus longtemps ces augmentations. Bien qu’une majorité de jeunes (60%) ait rejeté le projet d’une 13e rente AVS, ils doivent maintenant en payer les frais.

 

Les dépenses de la Confédération doivent être revues à la baisse

Avant de discuter d’un financement séparé de la 13e rente AVS par de nouveaux impôts et taxes, il faut plutôt couper dans les dépenses fédérales (p. ex. dans les charges de personnel, l’agriculture ou le domaine culturel).

 

Prendre le problème à la racine

Le problème doit être pris à la racine. Pour ce faire, il est indispensable de considérer les finances de l’AVS dans leur ensemble.  L’AVS a besoin de solutions structurelles et d’une adaptation de l’âge de la retraite à l’augmentation de l’espérance de vie : d’autant plus après l’acceptation de la 13e rente AVS.

 

Le Conseil fédéral doit revoir sa copie

Nous demandons au Conseil fédéral de s’attaquer au problème structurel de l’AVS et de faire des économies dans les dépenses fédérales. Sinon, les Jeunes Libéraux-Radicaux estiment qu’il faut rejeter tous les nouveaux impôts et taxes.

 

Matthias Müller quitte la présidence des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, Jonas Lüthy reprend le flambeau

Matthias Müller quitte la présidence des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, Jonas Lüthy reprend le flambeau

 

 

Plus de 300 Jeunes Libéraux-Radicaux de toute la Suisse se sont réunis ce week-end à Zurich pour leur congrès annuel de trois jours. Jonas Lüthy (BS) a été élu nouveau président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse.

 

Matthias Müller, le président sortant des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, a plaidé dans son discours d’adieu pour une politique résolument libérale. Bien que son chemin le mène désormais au PLR, il restera toujours un jeune libéral-radical dans son cœur, a-t-il déclaré.. Matthias Müller quitte les Jeunes Libéraux-Radicaux après quatre ans. Le Zurichois a été le premier vient-ensuite lors des dernières élections au Conseil national et occupe désormais le poste de vice-président du PLR du canton de Zurich. Le parti a remercié son infatigable engagement pour la cause libérale et lui a décerné le titre de membre d’honneur.

 

Jonas Lüthy, jusqu’ici vice-président, succède à Müller à la tête des Jeunes Libéraux-Radicaux. Le Bâlois de 21 ans s’est imposé lors de l’élection avec 70% des voix contre le Bernois Tobias Frehner. Au cours des dernières semaines, Lüthy a réussi à convaincre la majorité des Jeunes Libéraux-Radicaux avec ses visions. « Le camp libéral doit absolument s’améliorer dans la conduite de ses campagnes. Les jeunes en particulier doivent à nouveau comprendre pourquoi la politique libérale-radicale est en fin de compte profitable à tous », a déclaré Lüthy dans son discours. L’objectif de s’attaquer à de nouveaux grands projets politiques après le référendum sur la Lex Netflix et l’initiative sur les rentes a uni les deux candidats Jonas Lüthy et Tobias Frehner. Le parti décidera prochainement de ses prochains projets.

 

La Soleuroise Melanie Racine succède à Jonas Lüthy à la vice-présidence, complétant ainsi le vice-président tessinois réélu Daniel Mitric. Cette entrepreneuse de 25 ans dirige une start-up qu’elle a cofondée et est présidente de sa section cantonale.

 

Consignes de vote pour le 9 juin 2024 : les Jeunes Libéraux-Radicaux rejettent les initiatives inefficaces en matière de santé

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux rejettent clairement les deux initiatives sur la santé de juin prochain (initiative sur l’allègement des primes & initiative sur le frein aux coûts). Bien que le système de santé suisse semble être chroniquement malade d’un point de vue financier, il convient de relever les défis par une concurrence saine et une plus grande responsabilité individuelle plutôt que par des subventions annuelles supplémentaires de plusieurs milliards ou un frein aux coûts inefficace.

 

En outre, les Jeunes Libéraux-Radicaux ont également donné leur mot d’ordre pour les deux autres projets : alors que l’initiative populaire « Pour la liberté et l’intégrité physique » a été rejetée à une nette majorité, l’acte modificateur unique a obtenu une majorité.

Initiative de la JS sur l’impôt sur les successions : une attaque frontale contre le modèle de réussite suisse

Initiative de la JS sur l’impôt sur les successions : une attaque frontale contre le modèle de réussite suisse

 

La Jeunesse socialiste suisse (JS) dépose aujourd’hui son « Initiative pour l’avenir ! » L’initiative JS est une attaque frontale contre le modèle de réussite suisse. Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse combattront avec véhémence cette initiative incendiaire.

 

La nouvelle initiative de la JS demande un impôt concordataire de 50% sur les fortunes supérieures à 50 millions de francs. Les « super-riches » devraient ainsi payer pour la crise climatique.

 

Pour Matthias Müller, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, il est clair que « l’initiative de la JS est une initiative d’expropriation. On le voit une fois de plus : il ne se passe pas un jour sans que la JS n’étudie la meilleure façon de s’approprier l’argent des autres. »

 

L’initiative de la JS est une nouvelle tentative socialiste de s’attaquer en particulier aux entreprises familiales de ce pays. Elles sont ainsi réduites à l’état de vaches à lait fiscales. Nos entreprises méritent pourtant d’être respectées et protégées plutôt que de subir de nouvelles charges. Elles sont le pilier de notre économie.

 

La JS ne se contente pas de méconnaître le fait que la protection de la propriété est garantie par notre Constitution. Elle détourne désormais la protection du climat pour en faire un exercice de redistribution sociale. Des dizaines de milliards sont déjà investis – et c’est une bonne chose – pour lutter contre la crise climatique, par l’État et par l’économie privée. Il n’y a pas besoin d’une nouvelle taxe pénale de la JS.

 

Matthias Müller : « La JS souhaite une fois de plus s’attaquer à la prospérité. Ils méprisent la propriété privée – nous, les Jeunes Libéraux-Radicaux, voulons la protéger. C’est pourquoi nous combattrons l’initiative de la JS avec véhémence. »

L’AVS au bord de la ruine : seule l’initiative sur les rentes peut y remédier

L’AVS au bord de la ruine : seule l’initiative sur les rentes peut y remédier

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse ont lancé aujourd’hui leur campagne de votation sur l’initiative sur les rentes. Le changement démographique et le déficit imminent de plusieurs milliards de francs dans l’AVS exigent une solution durable. C’est pourquoi : Oui à l’initiative sur les rentes le 3 mars 2024 !

 

L’AVS est au bord de la ruine financière. Dès 2030, la principale institution sociale sera à nouveau dans le rouge foncé. Il manquera environ 130 milliards de francs dans les caisses d’ici 2050. Sans réforme immédiate, le système risque de s’effondrer, ce qui aura des conséquences imprévisibles pour l’avenir.

 

La raison en est le raz-de-marée démographique : Plus d’un million de personnes partiront à la retraite dans les années à venir. De plus, alors qu’une personne de 65 ans touchait une rente pendant environ 12 ans lors de l’introduction de l’AVS en 1948, elle en touche aujourd’hui une pendant 21 ans. En raison de l’augmentation de l’espérance de vie, ce sera bientôt 25 ans.

Alors que l’âge de la retraite a été relevé depuis longtemps dans d’autres pays en raison de l’évolution démographique, la Suisse se repose sur ses acquis. Cet échec politique se fait au détriment des générations futures.

 

Si l’âge de la retraite n’est pas légèrement relevé, les impôts et les charges salariales risquent d’augmenter considérablement. Les chiffres sont clairs : la TVA devrait par exemple être augmentée de 2,2 points de pourcentage d’ici 2050 et les charges salariales de 1,7 point de pourcentage. Pour une famille avec un revenu annuel de 60 000 francs, cela signifierait une charge supplémentaire de 1 000 francs par an. Ce sont des pertes de pouvoir d’achat importantes.

 

Une chose est sûre : Quelqu’un devra combler le gigantesque déficit de financement de 130 milliards de francs.

 

Pour Matthias Müller, président des Jeunes Libéraux-Radicaux suisses, une chose est claire : « Les jeunes ne doivent pas payer l’addition de l’inaction politique – ils ne doivent pas être réduits à l’état d’esclaves des rentes ! Ce que nous voulons, c’est enfin une AVS sans dette » !

 

Patrick Eugster, président de l’initiative sur les rentes, double la mise : « L’initiative sur les rentes ne garantit pas seulement la pérennité de nos rentes AVS, elle réduit également l’immigration en Suisse, allège le budget fédéral et génère des recettes fiscales plus importantes pour la Confédération, les cantons et les communes ».

Dans le contexte des défis posés par l’évolution démographique et les changements sur le marché du travail, il est impératif de rendre l’AVS durablement finançable. Il est prouvé que nous n’y parviendrons qu’avec l’initiative sur les rentes.

 

Les Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse sont favorables à des rentes de qualité et garanties – maintenant et à l’avenir. C’est pourquoi ils feront de la publicité pour l’initiative sur les rentes

sur tous les canaux au cours des prochaines semaines. Ensemble pour une AVS porteuse d’avenir – telle est la devise !

 

Pour une AVS qui a de l’avenir : les Jeunes Libéraux-Radicaux disent OUI à l’initiative sur les rentes ! Et un clair NON à l’initiative pour une 13ème rente AVS !

Pour une AVS qui a de l’avenir : les Jeunes Libéraux-Radicaux disent OUI à l’initiative sur les rentes ! Et un clair NON à l’initiative pour une 13ème rente AVS !

Plus de 100 Jeunes Libéraux-Radicaux se sont réunis aujourd’hui à Bulle pour leur Assemblée des délégués afin de témoigner de leur position en matière de prévoyance vieillesse. Le message est clair : les Jeunes Libéraux-Radicaux disent haut et fort NON à l’initiative pour une 13ème rente AVS et résolument OUI à leur initiative pour des rentes sûres et pérennes !

NON à l’initiative pour une 13ème rente AVS 🚫
Les Jeunes Libéraux-Radicaux disent clairement NON à l’initiative pour une 13ème rente AVS. Daniel Mitric, vice-président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, estime que l’initiative ruinerait l’AVS. « L’idée de distribuer de l’argent en laissant la population en payer les conséquences par une augmentation des impôts et des cotisations est irresponsable et ne prend pas en compte la situation financière de notre premier pilier. » Selon les Jeunes Libéraux-Radicaux, l’initiative joue avec le feu et met en danger l’avenir de notre prévoyance vieillesse.

OUI à l’initiative sur les rentes 🎉

Les Jeunes Libéraux-Radicaux rappellent l’importance de leur propre initiative pour des rentes sûres et pérennes. Celle-ci veut augmenter l’âge de la retraite à 66 ans d’ici 2032 et le lier ensuite à l’espérance de vie – à l’instar des systèmes de retraite modernes et approuvés de nos pays voisins. Le vice-président des Jeunes Libéraux-Radicaux, Daniel Mitric, rappelle: «L’AVS risque la faillite si nous n’agissons pas maintenant. Notre génération a droit à des rentes pérennes. Notre initiative sur les rentes est le seul moyen de parvenir à un équilibre intergénérationnel équitable et d’assurer un système de retraite durable. »

Les Jeunes Libéraux-Radicaux s’engagent avec véhémence pour renforcer l’AVS en tant que pilier de la prévoyance vieillesse. 🌟