Action : les Jeunes Libéraux-Radicaux présentent au PS, devant son secrétariat central, une facture de 157’000’000’000 CHF pour sa liste de souhaits politiques
Action : les Jeunes Libéraux-Radicaux présentent au PS, devant son secrétariat central, une facture de 157’000’000’000 CHF pour sa liste de souhaits politiques
Afin d’attirer l’attention sur les conséquences financières des projets coûteux du PS, les Jeunes Libéraux-Radicaux se sont rassemblés devant le secrétariat général des socialistes et ont présenté au PS une facture de 157’000’000’000 CHF par an pour sa liste de souhaits politiques.
La politique du PS pèse sur la classe moyenne
L’initiative sur les primes du PS entraînera à elle seule jusqu’à 11,7 milliards de CHF de coûts supplémentaires par an pour la Confédération et les cantons en 2030. Mais ce n’est pas tout ! La liste des souhaits du PS comprend également d’autres projets, comme par exemple la semaine de 35 heures, qui ne correspond pas à la réalité. L’ensemble de ces projets entraîne des coûts supplémentaires d’environ 157’000’000’000 CHF par an. La question de savoir où trouver cet argent reste ouverte. Pour Jonas Lüthy, président des Jeunes Libéraux-Radicaux Suisse, il est clair que « le PS oublie que chaque franc doit d’abord être gagné avant d’être dépensé. Au final, c’est la classe moyenne qui devrait payer la coûteuse liste de souhaits du PS. Ironiquement, c’est précisément le groupe que le PS prétend vouloir soulager qui sera mis à contribution avec des projets à plusieurs milliards ».
L’initiative sur les primes coûte deux fois plus cher que la 13e rente AVS. Trop c’est trop !
L’initiative sur les primes, qui sera bientôt soumise au vote, est l’exemple le plus récent de la politique erronée des socialistes. La quittance pour cette réduction globale des primes serait une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) allant jusqu’à 2,3 points de pourcentage et une hausse des impôts cantonaux. C’est la classe moyenne qui passerait à la caisse. En outre, l’initiative sur les primes ne fait que s’attaquer aux symptômes. Alors qu’elle ne règle pas les problèmes effectifs du système de santé, elle crée de graves incitations négatives. La motivation pour un comportement conscient des coûts des payeurs de primes disparaît.